Working Papers and Work in Progress

Local diffusion of short-time work

Sandra Nevoux, Éric Marcon, Florence Puech
Work in Progress

Short-time work and employment in the great recession in France

Pierre Cahuc, Francis Kramarz, Sandra Nevoux
Work in Progress

Inefficient short-time work

Pierre Cahuc, Sandra Nevoux
Working Paper September 2017, Discussion Paper 11010, Institute of Labor Economics (IZA)

Abstract

This paper shows that the reforms which expanded short-time work in France after the great 2008-2009 recession were largely to the benefit of large firms which are recurrent short-time work users. We argue that this expansion of short-time work is an inefficient way to provide insurance to workers, as it entails cross-subsidies which reduce aggregate production. An efficient policy should provide unemployment insurance benefits funded by experience rated employers’ contributions instead of short-time work benefits. We find that short-time work entails significant production losses compared to an unemployment insurance scheme with experience rating.


DARES Policy Reports (in French)


L’activité partielle en 2015 : la réduction des heures chômées se poursuit

Sandra Nevoux, Laetitia Otte, Benoît Roumier
Policy ReportJuly 2017, Résultats 48

Résumé

En 2015, plus de 23 millions d’heures ont été chô- mées au titre de l’activité partielle, soit 10 % de moins qu’en 2014. La baisse est concentrée essentiellement sur le dernier trimestre 2015. Chaque mois, environ 60 400 salariés, soit 0,4 % de l’emploi salarié total, ont été concernés par l’activité partielle, pour une réduction d’activité de 32 heures en moyenne par mois. En 2015, les dépenses publiques au titre de l’activité partielle s’élèvent à environ 178 millions d’euros, dont 110 millions d’euros à la charge de l’État et 68 millions d’euros à la charge de l’Unédic. Le nombre d’heures d’activité partielle a diminué dans l’industrie et augmenté dans la construction et les services. Les évolutions des parts sont similaires : le poids de l’industrie dans le total des heures d’activité partielle consommées diminue, passant pour la première fois en dessous de 50 % (contre 62 % en 2014) tandis que la part des heures chômées consommées dans la construction et, dans une moindre mesure, dans les services, progresse fortement en 2015 : elle est de 53 % dans ces deux secteurs contre 35 % en 2014. L’industrie demeure cependant le secteur d’activité le plus consommateur d’heures chômées. Enfi n, les petits établissements sont désormais les premiers utilisateurs du dispositif. Le principal motif de recours à l’activité partielle reste la conjoncture économique. Ce dispositif se traduit le plus souvent par une réduction horaire de tout ou partie de l’établissement. Certains établissements recourent à l’activité partielle de façon récurrente ou sur une longue durée : 12 % des établissements utilisateurs en 2015 l’ont également été durant les deux années précédentes et 11 % ont cumulé plus de 12 mois de recours sur les trois dernières années.

L’activité partielle en 2014 : le poids de l’industrie et des grands établissements se réduit

Rémi Beauvoir, Sandra Nevoux
Policy ReportJanuary 2016, Résultats 1

Résumé

En 2014, près de 26 millions d’heures ont été chômées au titre de l’activité partielle, soit 5 % de moins qu’en 2013. Chaque mois, environ 61000 salariés, soit 0,3 % de l’emploi salarié total, ont été concernés par l’activité partielle, pour une réduction d’activité de 35 heures en moyenne. L’activité partielle est utilisée davantage dans l’industrie et par les grands établissements. Cependant, le poids de la construction, des services et des établissements de moins de 20 salariés progresse. L’activité partielle reste très concentrée géographiquement, en lien avec l’implantation de l’industrie sur le territoire. Le principal motif de recours reste la conjoncture économique. L’activité partielle se traduit le plus souvent par une réduction horaire de tout ou partie de l’établissement. Certains établissements recourent à l’activité partielle sur une longue durée ou de façon ré- currente: 12 % des établissements utilisateurs en 2014 l’ont également été durant les deux années précédentes et 11 % ont cumulé plus de 12 mois de recours sur les trois dernières années. Les dépenses publiques au titre de l’activité partielle s’élèvent en 2014 à 208 millions d’euros, 126 millions d’euros de l’État et 82 millions d’euros de l’Unédic.

L’activité partielle en 2013 : un recours plus intense qu’en 2012, mais une tendance au repli sur l’année

Rémi Beauvoir, Oana Calavrezo, Sandra Nevoux
Policy Report March 2015, Analyses 26

Résumé

En 2013, près de 26 millions d’heures d’activité partielle ont été consommées, soit 11 % de plus qu’en 2012. Le recours à l’activité partielle a toutefois sensiblement diminué au fil de l’année 2013 et est resté bien inférieur au pic de 2009. Chaque mois, environ 65000 salariés ont été concernés par l’activité partielle, avec une réduction mensuelle d’activité de 33 heures en moyenne. En 2013, comme les années précédentes, l’activité partielle est utilisée davantage dans l’industrie et les grands établissements. Elle est très concentrée géographiquement. Le principal motif de recours reste, de loin, la conjoncture économique. L’activité partielle prend le plus souvent la forme d’une réduction horaire pour tout ou partie de l’établissement. 9 % des établissements ayant eu recours à l’activité partielle en 2013 l’ont aussi mobilisée les deux années précédentes. Depuis la relance du dispositif en 2009, des mesures incitatives ont été adoptées pour que les entreprises mettent en place des actions de formation durant les périodes d’activité partielle. En 2010, elles étaient un peu moins d’un quart à déclarer avoir mis à profit l’activité partielle pour mettre en place des périodes de formation.